Archive for décembre, 2006

Frank Capra a dit :

Samedi, décembre 30th, 2006

“Il n’y a pas de règles en matière de création cinématographique, seulement des péchés.”

frank capra


Les salaires de Bob De Niro

Vendredi, décembre 22nd, 2006
1969 The Wedding Party
$50
1976 Taxi Driver $35,000
The Last Tycoon $200,000
1998 Ronin $14,000,000
1999 Analyze This $8,000,000
2000 Meet the Parents $13,500,000
2001 The Score $15,000,000
2002 Showtime $17,500,000
Analyze That $20,000,000


On-stage

Mardi, décembre 19th, 2006

canada's top ten

Et oui, il existe une image de cet événement. Le clair-obsur, la distance et un léger flou donnent à cet instantané une touche de poésie. Alors moi je suis le deuxième en partant de la gauche, pas facile à identifier, de profile avec une large mèche à la Wenders qui me mange le visage… Les photos de groupe ça n’a jamais été mon fort, déjà sur les photos de classe j’étais celui qui baissait la tête, tirait la langue ou fermait les yeux. Enfin le Canada’s Top Ten c’était cool.

Canada’s Top Ten

Jeudi, décembre 14th, 2006

Vue hotel toronto
Vue de ma chambre au 43ème étage de l’hôtel “1 King West” à Toronto, 13 décembre 2006.

Avec une vue comme celle-là, maintenant je sais ce que ressent Spiderman… Le Canada’s Top Ten, composé d’un panel de critiques et de professionnels du cinéma, a élu mon film “l’un des 10 meilleurs films canadiens de l’année”. Parmi eux le superbe film de Sarah Polley et l’excellent documentaitre de Jennifer Baichwal intitulé Manufactured Lanscapes. On a eu droit à une cérémonie survoltée, à 12 plats dans un restaurant japonais et à une fiesta dans une suite d’hôtel. Pas de doute, les honneurs ça a du bon!
Un petit lien : http://www.topten.ca/surlatracedigorrizzi.asp


Manche à balai

Dimanche, décembre 10th, 2006

Laurent au tir
14 décembre 2005, une répétition avec Laurent. Le look du personnage est déjà au point.

Je retombe sur cette photo qui aujourd’hui me fait sourire, c’était il y a un an (déjà). Muni d’un manche à balai qui fait office de fusil, Laurent Lucas simule une scène clé du film. Nous sommes à 45 jours du tournage et ce jour-là nous errons dans un Montréal glacial et enneigé, heureux de mettre la machine en marche.

Et Myron créa Bogart

Samedi, décembre 9th, 2006

Bogart Faucon Maltais

Je raffole de cette histoire. En 1941, sur le conseil de son agent, le célèbre acteur des années 30 George Raft refuse de jouer dans Le Faucon Maltais. Voici les quatre arguments avancés par l’agent : il s’agit d’un film de série B, le film est tiré d’un roman insipide et immoral, il s’agit du premier film d’un obscur réalisateur et enfin le salaire n’est pas digne de la notoriété de son précieux acteur. Autant de bourdes sur un seul coup, ça jette! On récapitule :
1/Série B, ah bon, Le Faucon Maltais va marquer l’histoire du cinéma mondial et inaugurer les films de détectives.
2/Le roman en question provient de la plume de l’un des plus grands romanciers américains, le génial Dashiell Hammett.
3 /L’obscur réalisateur n’est autre que l’immense John Huston.
4/Salaire indigne, par pour celui qui récupère le rôle, un certain Humphrey Bogart, 42 ans, capable en presque 40 films d’être toujours inconnu… mais plus pour longtemps.
Merci Myron Selznick, c’est le nom de l’agent !

6 lignes = 20 minutes

Samedi, décembre 2nd, 2006

le bon la brute et le truand
Séquence finale du film Le Bon, La Brute et Le Truand de Sergio Leone, 1966.

Luciano Vincenzoni, co-scénariste du Bon, La Brute et Le Truand, faisait en 1999 cette réflexion à un journaliste : “Dans le scénario, j’avais écrit six lignes :
- Cimetière -
Le bon va là-bas,
Le truand court autour du cimetière, cherchant la tombe,
La brute arrive,
Ils s’immobilisent brusquement,
Ils se regardent et tirent.

…et Sergio en a tiré vingt minutes de film complètement lyriques.”